En novembre 2022, on s’émerveillait devant GPT-3.5 qui écrivait des poèmes dans le style de Victor Hugo. En 2025, Gemini 3 vous code un simulateur de vaisseau spatial en 90 secondes.
Trois ans seulement séparent ces deux moments. Et pourtant, le saut est vertigineux.
Les modèles ne sont plus juste “bons en texte” : ils raisonnent, planifient, créent, avec un niveau d’intelligence de doctorant, et un coût qui s’effondre. Concrètement, le coût d’un million de tokens a été divisé par 100 en deux ans…

Gemini 3 : l’outil IA le plus avancé jamais déployé (par Google et les autres)
Disponible un peu partout sur Google AI Studio (espace développeurs) :

Sur l’application Gemini ou encore sur google.ai (non disponible en france pour l’instant).
Côté performance, ce n’est pas juste un nouveau modèle. C’est une démonstration de force. Il surpasse tous les benchmarks :

C’est bien, mais concrètement qu’est-ce qui change ?
Vibe coding d’un jeu vidéo 3D
Vous pouvez jeter un oeil sur Google AI Studio dans la partie gallery pour voir une série de réalisations par Gemini 3 qui sont toutes bluffantes.

Ici par exemple, un jeu qui est vibe codé un jeu avec Gemini 3, inspiré de Pac-Man mais en 3D sur une planète minuscule.
Je vous invite sincèrement à faire le test : vous décrivez votre idée de jeu et l’IA génère l’environnement 3D, les contrôles caméra, le style visuel et les assets… en un seul flow.
Création d’app en langage naturel
Une requête simple du type “je veux une app pour gérer mes dépenses” → l’outil propose un plan, construit l’interface, gère la logique, me demande de valider, puis compile.
Mais ce que je trouve super utile, c’est par exemple la génération d’une interface pour expliquer un concept. Par exemple ici comprendre les DDoS en cybersécurité, avec un simple prompt “explique moi les DDoS” :
Clonage d’une application avec une simple capture d’écran
En uploadant une capture d’écran, je peux demander “Reproduis cette interface avec mes couleurs et ajoute une section contact”. Gemini 3 s’exécute.
Ici un exemple avec capcut pour le montage vidéo :
Coder sans coder : pourquoi Antigravity mérite votre attention
Vous ne codez pas ?
Ce n’est pas le sujet. Parce qu’utiliser un ordinateur aujourd’hui, c’est déjà coder sans le savoir. Et Antigravity part exactement de cette idée. L’outil est comparable à Claude Code et Codex.
Et même sans être technique, il peut être super intéressant de creuser le sujet. Antigravity, c’est un environnement de travail piloté par IA où chaque action peut être déléguée à des agents, même complexes, sans jamais ouvrir une ligne de code.
À quoi ça ressemble concrètement ?
- Une boîte de réception d’agents : vous leur confiez une mission (“classe mes fichiers”, “crée un site”, “analyse ces données”), ils exécutent en tâche de fond.
- Une vraie interface de contrôle : vous suivez l’avancement, validez les choix, ajustez au besoin… comme avec un collègue.
Mais ce qui rend Antigravity différent, c’est la logique “agent-first” → ce n’est pas un outil de dev amélioré, c’est une nouvelle façon d’utiliser son ordi.
Le jour où l’IA comprend l’intention et pilote les outils à notre place, on change de paradigme. Antigravity, c’est un peu ce moment-là.
Google continue d’étendre son écosystème IA
Depuis plusieurs mois, Google me bluffe !
Pour moi, ils sont est en train de rattraper ChatGPT… et personne n’en parle vraiment. Avec plus 650 millions d’utilisateurs (vs 800M pour chatGPT).
Ce n’est pas juste un modèle, mais tout un écosystème, utilisé à tous les niveaux :
➡️ Recherche (AI Overviews, Notebook LM)
➡️ Workspace (Docs, Gmail, Meet, Gsheet…)
➡️ Création (Veo, Nano Banana, Imagen)
➡️ Dev (AI Studio, Vertex AI, Antigravity,…)
Les chiffres sont assez affolants :
- Veo 3.1 génère déjà 230M vidéos
- AI Mode = 75M utilisateurs actifs / jour
- Gemini = +3x de requêtes entre Q2 et Q3

Sans parler de Nano Banana pro qui vient de sortir :
- Visualisation d’infos complexes (infographies éducatives, storyboards interactifs),
- Rendu multilingue et typographique précis,
- Contrôle créatif avancé (focus, lumière, texte intégré à l’image),
- Maintien de cohérence entre personnages ou scènes (jusqu’à 14 éléments combinés !)



